Si tu vas à Rio: Mars 2013

Le voyage avait mal commencé: le taxi commandé pour 5h 15 du matin n’a pas respecté le RV. Il a fallu réveiller la famille pour nous conduire à l’aéroport, enfin nous serons à l’heure.

Correspondance à Porto, puis grand départ pour Rio à 11 h, par A330 de la TAP, arrivée à la fin du jour 18h 25, soit 11h 30 de vol. L’avion n’était pas rempli. 31 degrés quand nous posons les pieds sur le sol de la 6eme puissance mondiale.

Nous faisons connaissance avec notre logement au 54, rue Bolivar sur Copacabana, à deux pas de la plage. Quartier animé donc bruyant, circulation et bars. En soirée, premier repas en famille sur l’avenue Atlantica face à la mer.  »Bienvenue à Rio, la ville où l’on vit derrière les barreaux » me souhaite une connaissance.

au pied de notre immeuble,notre marchand ambulant: mangue, papaye, banane...

Au pied de notre immeuble,notre marchand ambulant et sympa: mangue, papaye, banane…

les barreaux de Rio

Effectivement, il y a des barreaux  à Rio.

Le lendemain, après une  prise de contact du quartier , nous partons pour le Corcovado et le christo rédentor à 710 m d’alt.D’ abord 2 heures d’attente au petit train, nous ne sommes pas  tout seuls . C’est le site le plus apprécié de Rio: 2 millions de visiteurs.

la gare du petit train

La gare du petit train.

en attente du petit train

En attente du petit train.

le petit train au départ

El trem do corcovado, le petit train au départ.

vue sur le pain de sucre

Vue sur le pain de sucre et la baie de Rio

ipanema devant le lagoa

Ipanema devant le lagoa de Freites.

beaucoup de soleil sur le christ

Beaucoup de soleil sur le christ.

Puis petit tour dans la ville en voiture: Leme, Flamengo, Botafogo, Centro….

Le jour suivant est consacré à la plage: baignade et promenade sur la plage de Copacabana, le soleil tape fort. Nous regardons passer les cariocas, les habitants de Rio. Les plages de Rio sont très longues et particulièrement larges, près de 5kms pour celle de Copacabana.

copacabana à 7h 30

Copacabana à 7h 30 , le meilleur moment, avant la foule.

en suivant le bunda

En suivant le bunda ou bundinh, ici on aime montrer les fesses.

Ici, c’est le culte du corps, du soleil et du sport: tout le monde court et se fait bronzer pour ne pas dire brûler. Le premier contact avec la beauté brésileira est un peu décevant: cellulite, bourrelets, bedaines en quantité (que la cellulite m’excuse); comme le ridicule ne tue pas, et qu’on ne craint pas le jugement d’autrui, le spectacle est permanent, c’est du régal pour une étude des moeurs.

copacabana vers11h, attention courant

Copacabana vers 11h, attention courants dangereux, au loin le pain de sucre.

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Il faut attendre le WE, les plus belles garottas seront alors de sortie, parait-il!!

Dans l’après-midi, nous poussons une pointe jusqu’au jardin botanique, compter 17-20 reals pour le taxi soit moins de 7e50. Pas mal de circulation. Le parc est intéressant sans plus.

En soirée, gros orage et éclairs, pluie diluvienne tropicale…

jardim botanicó

Jardim botanicó,  nous y croiserons les macaques.

Le jour d’après nous conduit à pied vers Ipanema et sa plage; beaucoup de vagues, les drapeaux rouges sont de de sortie. A midi, repas dans un resto de rue, copieux et bon marché sur NS (av nostra senhora de Copacabana).

Ipanema y Leblon à 8h

Ipanema y Leblon à 8h, au loin les 2 frères.

girls of Ipanema

The girls of Ipanema.

Ipanema

boys of Ipanema

En soirée, nous filons vers Arcos de Lapa, le quartier des bars à musique et des noctambules; nous jetons un oeil sur le Scenarium, dans la rue piétonne do Lavradio, avant de revenir vers l’avenue  Mem de Sa , au Boteco de Garaffa où nous descendrons plusieurs verres de capirinha bien servis accompagnés de pastels et empanadas. Une bonne soirée.

le scénarium

Le scénarium.

capirinhas

Nos capirinhas.

Boteco

Au bar  »Boteco de garaffa ».

scenes de rue à Lapa

Scenes de rue à Lapa, animation assurée.

Le jeudi 7 est consacré à la visite du pao de açucar -395 m- atteint par 2 téléphériques successifs (fabriqués par nos amis suisses); pas trop de monde à 9h30: jolies vues sur la baie de Guanabara et les différents quartiers de la ville. Sympa.

la gare du Moro de Urca

La gare du Moro de Urca, point de départ pour le sommet.

arrivée au sommet

Vue du sommet sur Copacabana.

arrivée au terminus

Arrivée au terminus.

pain de sucre

Pain de sucre, en roche granitique.

le petit quartier d'Urca blotti au pied du pain de sucre

Le petit quartier d’Urca blotti au pied du pain de sucre et la baie de Guanabara.

Botafogo

La plage de Botafogo et le port de plaisance.

la praia merveilleuse

La praia vermelhosa (vermeille ).

scéances photos

Tiens, scéances photos.

scènes de rue

Scènes de rue, cette fille jongle au feu pour gagner un peu de monnaie.

Le vendredi est consacré à une sortie en groupe guidée vers la ville impériale de Petropolis à 85 kms au nord de Rio, dans une région montagneuse – 800m d’altitude. On se croirait en Autriche. Visite du palais d’été des empereurs Pierre I et II du Portugal. Meublé d’époque. C’est super la vie d’Empereur, cette famille encaisse encore 4 pour cent sur toutes les transactions immobilières faites dans la ville.

Palais impérial

Palais impérial et notre groupe.

Comment est-elle arrivée là cette famille impériale portugaise? La faute à Napoléon: celui-ci envahit le Portugal en 1807, forçant la famille impériale (la maison de Bragance) et la cour ( soit 15.000 personnes malgré tout) à l’exil vers sa colonie américaine. La capitale du nouvel empire est Rio. L’empereur Jean VI qui avait pris goût à la vie sous les tropiques, finit par revenir en Europe en 1821 pour régner sur le Portugal, laissant derrière lui son quatrième enfant Pierre né en 1798. La régence du Brésil est confié à ce dernier en 1822. Mais…. les Cortes portugues veulent mettre fin à l’autonomie brésilienne. Pedro do Brasil entre en résistance, proclame l’indépendance du pays et se fait couronner en octobre empereur sous le nom de Pedro I.

PEDRO II et sa famille

PEDRO II et sa famille

L’indépendance du Brésil est officiellement prononcée en 1825 par le Portugal qui n’a pas les moyens d’entrer en conflit avec sa colonie américaine. Bientôt, en 1831, Pedro I abdiquera au profit de son fils Pedro II, âgé de 5 ans. Ce dernier, une fois majeur, régnera une cinquantaine d’années et le pays connaîtra alors une certaine prospérité.

En 1899, les militaires et grands propriétaires, déja eux, mettront fin au régime impérial.

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ambiance montagnarde

Ambiance montagnarde.

hotel type bavarois

Un hotel de type bavarois.

Aujourd’hui, samedi, c’est le grand jour, celui du mariage; en fait, nous sommes là pour assister à une cérémonie. Il fait chaud et lourd, risque d’orage en fin de journée.  A 7h, nous faisons toute la plage de Copacabana; pas mal de détritus après le coup d’orage de l’autre jour. 35 à l’ombre déjà.

scènes de rue

Image de rue.

En début d’apres-midi,  nous poussons une pointe vers Ipanema et Leblon, mais c’est dur à pied sous le soleil; à mi-parcours nous rebroussons chemin après avoir bu un suco dans un des nombreux bars à jus de fruit de l’ endroit. Nous avons jeté un oeil aussi au célèbre bar  »la garotta de Ipanema » où de Moraes et Tom Jobim ont composé de nombreux succès dont  le fameux  »the girl of ipanema », mondialement connu .

café sur Ipanema

Café tropical sur Ipanema.

Nous avons un rendez-vous prévu à l’église dans le quartier de Centro  pour la cérémonie à 20h; nuages et éclairs dans le ciel.

l'église

L’église Sao josé, richement décorée et couverte de fleurs.

l'orgue, les musiciens, le chanteur...

A l ‘étage : l’orgue, les musiciens, le chanteur…

jeunes mariés

Nos jeunes mariés.

 

départ en limousine vers 21h, il pleut

Départ en limousine vers 21h, il pleut juste quelques gouttes.

la table des douceurs au Marriot

La table des douceurs au Marriot, chaque rose contient une sucrerie…

ouverture du bal

Ouverture du bal  au Marriott.

la batteria

La batteria donne de l’ambiance.

surprise reservée au français

Démonstration de danse.

Le jour de la feijoada est fixé le dimanche dans le quartier de Barra de Tijuca, le nouveau Rio, à 28 kms du centre ville vers l’ouest. La tenue est décontractée cette fois-ci et la fête continue.

le plat national, la fejoada

Le plat national, la feijoada.

riz, feijoa, viandes, crudités,couennes frites, choux braisés farofa,orange et piment voilà la vrai feijoada

riz, feijoa, viandes, crudités, couennes frites, choux braisés, farofa,orange et piment voilà ce qui fait la vrai feijoada. Délicieux.

bien sur de la musique

Bien sur de la musique, du pagode sans doute ?

Ainsi passent les jours,  jours après jours….La vie est vraiment trop dure.

bar à jus de fruit

Bar à jus de fruit frais, on en trouve partout.

Promenade sur les plages. Visite du quartier de Centro. Voila nos obligations.

doces finos de la célebre maison LOUZIEH

Doces finos de la célebre maison LOUZIEH.

église de Nuestra Senhora do Carmo da Antigua Sé, ouf! décorée de bois. En 1822, dom Pedro 1er y fut sacré empereur du Bresil.

Eglise de Nuestra Senhora do Carmo da Antigua Sé, ouf! couverte de bois richement décoré. En 1822, dom Pedro I y fut sacré empereur du Bresil.

façades de maisons antiques 1904, il n'existe pas de politique de protection des quartiers anciens, dommage!

Centro: façades de maisons antiques, années 1904, il n’existe pas de politique réelle de protection des quartiers anciens, dommage!

Au 10, rue Carioca, il y a un bar ancien, muito tipico.Nous avons aussi tenté le métro de Rio, efficace; nous avons rencontré un chauffeur de taxi fou qui se prenait pour Ayrton Senna, pendant la course nous avons fait de nombreux signes de croix…Beaucoup de grosses vagues sur Copa, une noyade a failli se produire sous nos yeux ( à 8h, les sauveteurs n’étaient pas encore installés) à 50m à peine du bord: le gars a eu la frayeur de sa vie.

le café Colombo fondé en 1889

Le café Colombo, bel établissement fondé en 1894.

cantonier bresilien: 4km de plage a la main et au rateau

Cantonnier brésilien: 4kms de plage à la main et au rateau vers 17h, étrange non!

Il fait chaud et lourd, nous souffrons de la chaleur, il est vrai que nous subissons plusieurs orages en fin de journée.

Sur Ipanema, avant notre départ, nous allons déjeuner à une churrasqueira ou churrascaira, une spécialité locale, avant de finir sur la plage; de nombreux colporteurs y circulent, toutes les 30 secondes on peut être interpellé: paréo, maillots, chapeaux, boissons, glaces etc.

Ah, la churrasquéira, parlons-en; il s’agit d’un établissement où l’on sert de la viande grillée mais à VOLONTE, toutes sortes de viande: saucisses, poulet, veau, porc, boeuf, autruche, dès abats aux morceaux les plus nobles. C’est une coutume venant du voisin argentin, gros producteur de viande, adoptée par le Bresil. La viande est présentée sur des espèces d’épées ou brochettes à même l’assiette du convive.

Un petit jeu va s’installer entre l’établissement et le convive: l’établissement va essayer de vous rassasier avant d’atteindre les morceaux les plus succulents, les plus coûteux; et vous, vous allez essayer d’éviter le gavage pour arriver à savourer les dits morceaux. A chacun d’adopter sa tactique.

En pratique, ça donne ceci: une fois entré dans la salle, on se trouve confronter à deux superbes buffets, un occidental et un japonais (sushi, sashami, poisson cru); sur la table est déjà servi des amuse-gueules (empanadas, pastels etc), du manioc frit, des chips….Il faut résister à toutes ces tentations et se réserver pour les viandes. Chaque convive dispose à sa place d’un carton rond, une face verte avec l’inscription SIM POR FAVOR, une face rouge avec l’inscription NAO, OBRIGADO. A manipuler en conséquence: vert, on est servi à volonté, rouge le service est arrêté.

Nous sommes douze convives à table et 6 garçons tournoient autour de la tablée; il faut tenter de garder son calme et essayer de déguster sereinement sinon…on cale. Je flanche pour des coeurs de volaille à l’ail et garde de la réserve pour le filet et la succulente picanha, le fin du fin. De toute façon, nous sortirons de là plombés, direction la plage.

un petit tour en cuisine et presentation de l' espeto

Un petit tour en cuisine et présentation de l’ espeto.

Le 14 mars, nous quittons Rio sous la pluie avec notre petite Fiat Novo Uno de location, il est presque 13h. Du coté de Campo Grande, la circulation devient difficile, tout est bloqué. Et les directions ne sont pas signalées. Nous connaissons un moment de désarroi, nous aurions bien abandonné notre auto et repris le premier vol pour l’Europe. Finalement après avoir suivi une jolie route côtière, arrivons vers 17h à notre hébergement apres Angra, une pousada en pleine nature au bord d’une rivière, beaucoup d’humidité . Pluie diluvienne pour faire un tour de la ville d’ Angra et pluies annoncées pour plusieurs jours. Glups!!

notre pousada vers Angra au bord de la rivière

Notre pousada vers Angra .

Demain visite de Paraty, classé auprès de l’UNESCO; visite d’une distillerie et achat de cachaça. Tel est le programme..

Paraty, c'est très beau

PARATY, c’est vraiment très beau sous le soleil revenu.

une petite pause

Une petite pause à l’ombre, sur unr place.

petite ville coloniale préservée à structure cohérente

C’ est une petite ville coloniale totalement préservée, à structure cohérente.

fer forgé, façade colorée, pavés irréguliers d'origine

Fer forgé, façade colorée, pavés irréguliers d’origine, et de nombreuses gargotes.

plat pour 2

Spécialités de poisson pour 2, servies copieusement en général – 50 reals = 20 e.

à marée haute, la mer envahit les rues

A marée haute, la mer envahit les rues, les trottoirs restent au sec.

étonnant!!

Etonnant!!

la vie continue

La vie continue malgré tout. Nous avons adoré ce village.

plage vers Trindade temps nuageux

Proche de Paraty, la plage vers Trindade: gros rochers et temps nuageux

Cachacas diverses. Paraty serait réputée pour sa fabrication

Cachacas diverses. Paraty serait réputée pour sa fabrication.

Puis le lendemain visite d’Ilha Grande, à une heure de catamaran au large d’Angra dos Reis. Surprise, surprise…la plage est envahie par les baigneurs d’une croisière Costa, enfin au bout d’une heure tout ce petit monde a réembarqué sur le beau navire.

arrivée sur Ilha Grande, la foret tropicale est impréssionnante

Arrivée sur Ilha Grande. La forêt tropicale est impréssionnante, sommet à près de 1000m.

ruelle de la capitale

Ruelle de la capitale, la petite ville d’Abraão.

plage tropicale

Plage tropicale.

Dimanche 17 Mars changement total de direction: nous reprenons la route vers le nord est de Rio, cette fois-ci, aux environs du Cabo Frio.

Là, il faut parler de la conduite et la circulation au Bresil; nous allons emprunter en grande partie des 4 voies. Stupeur, la quatre voies n’est pas isolée par des barrières grillagées; donc on est amené à croiser des animaux, des gens; autre stupeur, les piétons, cyclistes et autres charrettes tirées par un cheval semblent tolérées et souvent ils circulent à contre-sens du flot;  stupéfiant encore, les activités le long de la quatre voies semblent tolérées, donc on peut croiser des marchands de légumes, des magasins, des arrêts de bus…donc des bus ou des autos qui s’arrêtent sur la voie de droite pour aller en course. Le meilleur, quand il existe un muret de béton central séparant les voies, celui-ci est entaillé de temps à autre pour permettre à la population de se rendre d’ un quartier à l’autre  ( il ne manque que le passage clouté …) Ahurissant, nous étions peu rassurés et la prudence est de rigueur.

En outre, il est admis de doubler par la droite, de slalomer, de doubler sur la bande continue, de tourner à droite au feu rouge etc etc; en revanche, les routes sont équipées d’un maximum de radar avec verbalisation automatique et dans ces zones, les vitesses sont respectées: 40, 60, 80 km/h sur route en général, 120 sur autoroute. Le revêtement goudronné est tout à fait de qualité moyenne…

Au niveau des boissons alcoolisés,  l’alcoolémie c’est zéro gr, tolérance zéro, la « loi sèche », il parait que cela ne plaisante pas. Etonnant, encore une fois ?

Nous touchons Arrial do Cabo vers 16h. Enfin, il semble que nous allons trouver ce que nous cherchons depuis un moment: un hébergement sympa, fonctionnel et à prix doux, pas facile à dégoter depuis notre arrivée.  Un peu d’air enfin venant du large mais temps couvert et pluvieux: tout le monde tousse autour de nous. Sinon, plages immenses au sable fin comme de la farine, nombreuses îles au large. La capirinha est toujours bonne, heureusement.

la praia grande à 17h, 150kms de long, dit-on.

la praia grande à 17h, 150kms de long, dit-on. Le sable, ici, chante sous les pas

notre chambre donnant sur un jardin intérieur

Le Bicho do mar: notre chambre donnant sur un jardin intérieur, simple, fonctionnel, mignon, bon marché

notre chambre au Bicho

Notre chambre vue du jardin du Bicho.

le jardin

le jardin

notre vie quotidienne avec les tortues

Notre vie quotidienne avec les tortues.

Le lendemain, visite de la ville; promenade jusqu’à la praia d’al Forno, isolée et jolie comme tout.

sur le chemin de praia da forno

Sur le chemin de praia dal forno, une plage sympa.

la praia dal forno

La praia dal forno, pas foule.

En soirée, nous poussons une pointe jusqu’à BUZIOS à 45 kms, le Saint Tropez local. Nous croyons devenir fous: absence de fléchage, route en mauvais état, ralentisseurs tous les 2 kms à vous démonter les vertèbres , limitation de vitesse incompréhensible, non respect du code de la route… etc. Enfin, après moult difficultés et détours, nous arrivons à Buzios en bord de mer et là nous rencontrons Brigitte Bardot.

rencontre avec BB sur la promenade de Buzios

Rencontre avec BB sur la promenade maritime de Buzios.

Et oui, notre BB en 1964, qui fricotait alors avec un musicien brésilien, découvrit et mit au goût du jour ce coin perdu; devenu depuis très à la mode et cher, magnifiques propriétés, magnifiques bateaux etc. Pour nous, petite ballade sympa  le long de la côte et dîner sur place dans un restau au kilo. C’est simple : tu te sers au buffet, tu pèses ton assiette et tu payes au kilo: ici, 68 réals/kg  soit 28e/kg. Pratique courante au Brésil. C’était de bonne qualité et appétissant, ce qui n’est pas toujours le cas.

Carte de Cabo Frio

Carte de Cabo Frio.

Le 19 mars, le temps semble meilleur et nous allons tenté la sortie en mer; 2 d’entre nous ont attrapé la crève brésilienne (les 2 autres sont en sursis) la clim aidant…Donc on monte sur un bateau et on se promène pendant 4 heures entre les îles avec 2 arrêts de 20mn sur des plages pour se baigner. Bon, ça finit par tourner au tourisme de masse avec photographes qui te font prendre des pauses inoubliables mais absurdes: ce n’est pas trop notre truc. Le temps reste frais. Nous sommes au  Cap Froid.

sur le bateau

Sur le bateau en cie d’américains du sud: argentins  etc

retour de la plage

Retour de la plage.

jeunes brésiliens

Jeunes brésiliens.

Nous sommes tellement bien au Bicho do mar ( la bestiole de mer) avec nos hôtes et en compagnie des tortues que nous allons prolonger le séjour quelques jours. En fait, nous apprenons que la propriétaire des lieux est la mère d’Eric Rebiere, le surfeur de l’ extrème (voir son site). Superbe accueil, magnifiques petits déjeuners. Et nous sommes les seuls locataires, comme chez nous.

le doux moment du cafe da manha au bicho

Le doux moment du cafe da manha au bicho.

Une dernière promenade à pied sur les plages d’Arraial do Cabo.

l'ile de Cabo Frio

l’ile de Cabo Frio.

la prainha, la plage du sable qui chante

La prainha, la plage du sable qui chante; quand on marche, le sable chante sous les pieds.

 

Ce 21/03, nous reprenons la route en suivant la côte pour nous rapprocher de Rio; le vol de retour est pour demain ; et la circulation est désastreuse: nids de poule, ralentisseurs nommés ici cabalhos mortes ( chevaux morts soit dos d’âne ou gendarme couché chez nous) petite moyenne..

Une dernière nuit dans une pousada massive et sans charme vers Cabo Negra, à 80 kms de Rio. Demain, nous rendons la voiture vers 12h et notre avion décolle vers 23h.

Quelques photos du Bresil insolite.

fabricant et vendeur de pop corn

fabricant et vendeur de pop corn

la dernière mode à Rio: un collant tres coloré, des grosses chaussettes blanches montantes, des chaussures de sport fluo

la dernière mode à Rio: un collant tres coloré, des grosses chaussettes blanches montantes, des chaussures de sport fluo

boulangerie française

boulangerie française

un des nombreux points de vente d'Açai, spécialité locale

un des nombreux points de vente d’Açai, spécialité locale et plante miracle

Nous avons découvert l’Açai à Rio, vendu à presque tous les coins de rue. L’açai ou exactement les baies d’açai sont les fruits d’un palmier d’Amérique du sud, se plaisant dans les terrains marécageux, au tronc gracile. Ces fruits ont connu une drôle d’aventure. Ces baies faisaient partie de l’alimentation traditionnelle des peuples indigènes amazoniens depuis toujours : elles étaient utilisées en complément du manioc et autres racines pour leur effet énergisant. D’une couleur rouge pourpre soutenue, les fruits auraient un gout de chocolat.

Dans les années 1980, l’açai débarque sur les plages et les villes brésiliennes sous la forme de boisson énergisante, de sorbet, yogourt etc et connait un grand succès qui va croissant. Dans les années 1990, la demande croissante dans les pays développés fait flamber le prix de cet aliment qui connaîtra  500% d’augmentation sur 10 ans.

Dans les années 2000, la prise de conscience par l’occident du vieillissement cellulaire, la mode des alicaments et des antioxydants soutenues par les papes de l’hygiène et du mieux-vivre et  par la presse spécialisée entretient le processus.

Un parfum de scandale entoure le produit-miracle dans les années 2010: tripotage des qualités anti-oxydantes du produit ( les valeurs anti oxydantes de l’açaï semblent inférieures à celles du raisin) , puis invention de qualité amaigrissante et drainante inexistantes; enfin avec l’ apparition  de la vente de l’açaï sur le net ( comme auparavant le goji, le guarana, l’acérola etc ) accompagnée d’ arnaque à la carte bancaire.

Pendant ce temps, en Amazonie, l’ açaï devient un produit inabordable par la population locale, créant un trouble alimentaire.

Voila un effet pervers de la marchandisation et de la mondialisation.

pieds de garotta

pieds de garotta:  »je sais que je t’aimerais pour toute ma vie » Est-ce sur?

marchand de chapeaux à Arraial do Cabo

marchand de chapeaux à Arraial do Cabo

discussion entre colporteurs sur Leme

discussion entre colporteurs sur Leme

la sieste du maitre- nageur Sauveteur

la sieste du maitre- nageur Sauveteur

détritus laissés sur la plage, ce n'est pas un moontage

détritus laissés sur la plage, ce n’est pas un montage

''Si vous vous rendez sur les plages de Rio, vous constaterez que les brésiliennes ne répondent pas aux canons de la beauté'' sur france-inter

 »Si vous vous rendez sur les plages de Rio, vous constaterez que les brésiliennes ne répondent pas aux canons de la beauté »: entendu sur france-inter

allez, pour finir un joli proverbe localune traduction?

allez, pour finir un joli proverbe local
une traduction?

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