BORDEAUX, the place to be.

Quand nous avons rejoint Bordeaux ce jour-la, la ville était superbe sous le grand soleil de Décembre. Une luminosité incroyable sur les batiments de pierre du 18 eme siècle. Rien à faire, un fleuve qui coule au milieu d’une capitale, ça apporte quelque chose en plus à une grande ville comme Bordeaux, ça donne une autre dimension.

Les quais vus des docks, Quai des Marques.

Il a été décisif de réamenager les quais (2000-2008 ), les docks, de les attribuer aux piétons ; ceux-ci l’ont bien compris et s’en sont emparés. Il faut voir les quais des Chartrons et Bacalan en fin de semaine, les gens sont là: les coureurs, les patineurs, les promeneurs, les skateurs, les landaus, les poussettes, en famille ou entre amis. Les bancs et les terrasses sont occupées, c’est là qu’il faut être; Ici, il se passe quelque chose. On sent que ça bouge, que ça ose.

Promeneurs le long des quais en fin de journée

Le prolongement de la perspective grace au  élégant pont Chaban Delmas ( pont levant à l’esthétique assez réussie, ouvert en 2013 ), poursuivie par le moderne batiment de la Cité du Vin ( située dans le quartier des Bassins à flot et ouvert au public en juin 2016 ) n’est pas pour déplaire.

Depuis son sommet, belle vue dominante sur la ville et possibilité restauration. Avec son aspect osé, on a ici quelque chose de Bilbao.

Pont Chaban

Cité du Vin.

A l’autre extrémité, le Miroir d’Eau face à la place de la Bourse connait un grand succès et attire les badauds. Mis en place en 2006 par le fontainier J M Llorca, un système sophistiqué permet la possibilité d’ un effet miroir (2 cm d’eau étalée sur une dalle de granit noire de 2000 m2 ) pouvant alterner avec un effet brouillard. L’ ensemble de l’esplanade de 5850 m2 est entouré par un jardin. La conception de l’ensemble a été pensée par M Corajoud, architecte paysagiste et son équipe.

Miroir d’eau.

De l’ autre côté de la Garonne, le quai des Queyries connait du changement, l’aménagement en espace vert encourage à la flanerie; quelques bars-restaurants ouvrent en bord du fleuve. Un peu plus loin, sur l’emplacement de la caserne NIEL, le Magasin Général ( qui propose boulangerie-épicerie bio, café torréfié sur place, bistrot-réfectoire  pour casser une croute ou descendre un godet etc…)et le Hangar Darwin connaissent une joyeuse et chaleureuse animation.

Quand on admire les magnifiques façades des quais, les hôtels particuliers, les monuments ( le grand Theatre etc ) on se dit qu’il a fallu beaucoup de pierres et de bras pour batir tout cela. Or le sous-sol de la ville et les environs proches n’offrent pas de possibilité en carrières de pierre. Il a fallu aller chercher de la pierre plus ou moins dure et plus ou moins loin dans les carrières de Bourg -sur-Gironde, à Saint Macaire ainsi que à Barsac et Cérons, le fleuve permettant d’acheminer les matériaux. On est même allé un peu plus loin en fonction de  la demande, en Saintonge et en Touraine etc.  » BORDEAUX, la ville de pierre « . Le granit noir du miroir d’eau, lui, viendrait de Chine.

Il faut aussi aller trainer dans les vieux quartiers, traverser les petites places, s’asseoir aux terrasses.

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